28/09/2013

Arkham Asylum - Blues-sphere Liège

 

Arkham Asylum existe depuis deux ou trois ans, sous forme de quartette d'abord (avec Victor Abel (p, keys) Benoit Minon (eg), Pierrot Delor (dm) et Dorian Palos (eb) ), avant que Bruno Grollet (ts) ne vienne ajouter son grain de sel.

Ce vendredi 20 septembre au Blues-sphere à Liège, la bande est plutôt décontractée. Comme leur musique d'ailleurs. Elle leur ressemble bien car elle a quelque chose de très immédiate et de spontanée.

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Le premier morceau balance gentiment et sensuellement. Il est légèrement teinté de soul et de swing mais possède également des réminiscences orientales. Ce que l’on remarque d’entrée de jeu, c’est cette envie de bousculer un peu l’ordre établi, surtout dans le chef de Victor Abel. Le musicien arrive à faire sortir du piano droit des sons clinquants, un peu déséquilibrés, souvent en décalages sur le temps.

Cette façon d’aborder les thèmes permet d’ouvrir les espaces et d’ajouter du groove à l’ensemble.

Arkham Asylum explore ensuite des sons plus mystérieux, il travaille les ambiances et finit même par tirer sa musique vers le prog rock.

Ce sont sans doute les interventions du guitariste Benoit Minon qui donnent cette impression mais bien vite, l’adjonction du sax parfois gras et rocailleux de Bruno Grollet, confirme la tendance. Ajoutez à cela le jeu aérien de Victor Abel à l’orgue électrique sur «Tidal Waves» - augmentant ainsi les contrastes - et voilà que nous reviennent en mémoire quelques effluves d’Emerson Lake and Palmer, Camel ou de Can.

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«Carnaval» quant à lui, retient le groove. Le son est plus sourd, plus «en dedans». La batterie, aussi nerveuse que veloutée, galope avec beaucoup de nuances. La basse roule. La guitare pique. Le sax s’envole. On sent que ça tire d’un côté, que ça se retient de l’autre, que tout est possible. L’équilibre est parfois fragile… mais c'est tellement excitant.

Et l’humour est toujours présent. Il y a parfois un peu de Zappa dans l’air. Et avec «Shoobidoo», le cœur est à la fête - façon Fred Pallem et son Sacre du Tympan. Arkham Asylum flirte ensuite un peu avec le modal («Hypnotik») puis pousse les portes d’un son presque noisy rock.

Le quintette a le chic pour mélanger les genres et ne pas s’enfermer dans des principes. Il mélange le jazz au blues ou au prog rock et s’approprie parfois l’esprit d’un rock symphonique qui lui permet de monter en puissance tout en restant subtil. Et si les compositions sont parfois disparates, elles s’unissent grâce à un vrai son de groupe. Comme le Joker de Batman, Arkham Asylum a plus d’un tour dans son sac.

Le groupe sera en concert à Bruxelles dans le cadre du Blue Flamingo le 12 octobre. Allez y jeter une oreille.

A+

 

26/09/2013

Festivals d'été (Part 4) - Gent Jazz


Festivals d'été, suite et fin.
Terminons par le début.

Kurt Elling.jpg

Comme chaque année, au mois de juin à Gand avait lieu le Gent Jazz Festival.
A l'affiche : Dee Dee Bridgewater, John Zorn, le BJO, Kurt Elling et bien d'autres.
Après avoir lu, je n'en doute pas, les comptes rendus du Gaume Jazz, de Middelheim, des Leffe Jazz Nights sur Citizen Jazz, voici le dernier de la série (et donc le premier)… : le Gent Jazz, toujours sur Citizen Jazz.
 
A+

22/09/2013

Jonathan Kreisberg - One

 

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One est le premier effort en solo de Jonathan Kreisberg.

On avait déjà apprécié les talents du guitariste américain sur ses précédents et excellents albums (Shadowless, Night Songs, South of Everywhere…), mais cet exercice en solo permet de mettre encore plus en évidence ses qualités.

Sans aucun artifice ni recours aux loops ou overdubs, Kreisberg nous livre un album virtuose qui évite intelligemment de faire étalage de prouesses techniques ou de tomber dans le piège de la démonstration. Kreisberg est un guitariste sensible et toujours au service de la mélodie et One en est la preuve.

Il propose ici une sélection de standards - pas que de jazz - qui lui tiennent particulièrement à cœur.

«Hallelujah» de Leonard Cohen par exemple (magnifiquement immortalisé par Jeff Buckley – «Comme si cette chanson avait été écrite pour lui seul», dira d’ailleurs Kreisberg) est brillant de pureté et de sensibilité. Le guitariste habite totalement la chanson. Ses doigts caressent les cordes d’une façon inouïe et toute l’âme et la puissance spirituelle en sont ici exaltées. Il y a de la retenue, du recueillement et un sens profond du timing qui irrigue chaque note d’un véritable sentiment. C’est peut-être l’une des meilleures versions de ce thème qui n’ait jamais été proposée.

Si «Hallelujah» est à coup sûr l’un des grands moments de l’album, il ne faudrait pas occulter «Summertime» «Skylark» ou «Tenderly» qui se dévoilent dans un phraser clair et limpide sur un balancement rythmique impeccable. Discrètement, Kreisberg agrémente ces thèmes de fins et légers ornements qui font respirer l’ensemble. Le guitariste fait parler les résonances, laisse s’infiltrer les silences et fait flotter la musique.

Aux côtés de ces ballades, Kreisberg aborde aussi des thèmes plus enlevés, sans pour autant en augmenter excessivement les tempos. Ses arrangements sur «My Favorite Things» ou «ESP», nous permettent d’apprécier ces monuments du jazz sous un autre angle. Gorgés de tradition et saupoudrés d’un esprit très actuel, ils prennent ici une autre saveur.

Il faut souligner également la manière dont Kreisberg extrait l’essence de la musique Brésilienne sur «Canto de Ossanha» en échappant aux stéréotypes, ainsi que de sa façon de doser les coups d’accélérateur sur «Caravan». De belles leçons de bon goût.

Sur deux très courtes compositions personnelles, qui tranchent avec l’ensemble de l’album, («Without a Shadow» et «Escape from Lower Formant Shift»), Kreisberg explore les matières et les effets (la guitare se fait orgue, par exemple) comme pour jouer le rôle de générique et de coda au disque.

One est un album d’une très grande élégance et d’une sensibilité totalement contrôlée, qui se redécouvre à chaque écoute tant il est riche de subtilités. Jonathan Kreisberg est à classer parmi les tout grands guitaristes actuels et il serait vraiment temps de l’entendre à nouveau sur l’une ou l’autre de nos scènes européennes à l’avenir... Effet garanti.



A+

 

01:28 Écrit par jacquesp dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jonathan kreisberg, chronique |  Facebook |

16/09/2013

Festivals d'été (Part 3) - Gaume Jazz Festival 2013

 

Vendredi 9 août, je gare ma voiture au bord d’une petite route de campagne. Je ne suis pas le seul.

Au loin, du jazz résonne.

Dans le très joli parc du Centre Culturel de Rossignol, quelques tentes blanches, semblabes à de grands tipis, entourent un grand chapiteau… blanc, lui aussi.

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L’air est doux, le ciel est encore lumineux.

Je suis au Gaume Jazz Festival.

A l’honneur au programme cette année, le jazz de femmes et le jazz de Hollande.

Tutu Puoane, Nathalie Loriers, Tineke Postma, Eve Beuvens, Anne Paceo, Marine Horbaczewski, Yannik Peeters

Kapok, Nordanians, Tin Men & the Telephone

Et plein d’autres très bonnes surprises.

Le compte-rendu complet, à lire sur Citizen Jazz.

A+

 

13/09/2013

Belgian Jazz Meeting 2013

 

Après Bruges, il y a deux ans, c’est à Liège que se déroulait le deuxième Belgian Jazz Meeting. Le principe est inchangé. Douze groupes - ou solistes - sélectionnés par des journalistes et des programmateurs belges sont invités à se présenter devant des journalistes et des programmateurs du monde entier.

Un set d’une demi-heure pour convaincre - pas facile, mais c’est le jeu - des speed-meetings (face-to-face entre artistes et invités), des rencontres informelles après ou entre les mini–concerts, voilà le programme. De quoi se faire remarquer et de tenter de décrocher quelques chroniques et articles par ici, des concerts par là ou tournées hors de nos frontières.

A la Caserne Fonck, où francophones et néerlandophones (*) ont uni leurs efforts (vous ne pouvez pas savoir comme ça fait du bien !), l’accueil est des plus sympathiques, bien sûr, et l’organisation parfaite.

N’ayant pas l’occasion de m’y rendre le vendredi soir (le meeting se déroule sur trois jours), j’apprends le lendemain que certains groupes se sont joliment fait remarquer. Le trio de Jean-Paul Estiévenart en particulier (dont le très bon album Wanted - neo hard bop, vif et nerveux - sort sous peu chez De Werf) a marqué des points, Mélanie De Biasio n’a laissé personne indifférent - soit on adore, soit on déteste - et Mâäk, en version tout acoustique, déjanté et festif, a clôturé en beauté.

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Samedi soir, c’est Lionel Beuvens (dm) qui présente son album (Trinité chez Igloo) devant une salle bien remplie. Lentement, en toute intimité, le groupe installe un climat plutôt «nordique» distillé par le jeu très épuré du trompettiste finlandais Kalevi Louhivuori. Tout se réchauffe et s’anime dès le second morceau qui laisse entendre de magnifiques improvisations du pianiste Alexi Tuomarila au toucher aérien, lumineux et nerveux. Les compositions de Lionel Beuvens ont quelque chose d’enivrant. «Seven», qui clôt ce court set, par exemple, est construit sur une spirale ascendante et terriblement excitante…

Joachim Badenhorst se présente en solo, armé de ses seuls soprano, ténor et clarinette basse. Adepte du jazz avant-gardiste et de l’improvisation libre, Badenhorst n’y va pas par quatre chemins. Clair, précis et direct, il démontre que le difficile exercice en solo – sur une musique pas facile, qui plus est – peut-être très accrocheuse. Badenhorst travaille la texture, le son et la matière. Il roule les harmonies comme on roule les «r». Il va chercher les sons les plus graves, étire quelques notes pointues… En quatre morceaux, il présente l’essentiel de son discours, réfléchi, travaillé, préparé. Et l’on se dit qu’il a encore beaucoup de choses passionnantes à raconter (la preuve avec son prochain disque en septette).

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Avant la première pause de la soirée, c’est le trio de Kris Defoort qui monte sur scène.

Fraîcheur, ingéniosité harmonique et rythmique, un pied dans la tradition, un autre dans le présent (peut-être même en avance sur son temps), le trio emballe le set de façon unique et jubilatoire. La complicité est réelle entre Nic Thys (eb), Lander Gyselinck (dm) et le pianiste. Je ne redirai pas tout le bien que je pense de ce trio, allez relire le compte-rendu du dernier Leffe Jazz Nights. La qualité des compos («Le lendemain du lendemain» ou «Diepblauwe Sehnsucht») n’a d’égale que la fluidité du propos (la version de «Walking On The Moon» est toujours un régal). Un vrai grand trio qui joue, invente et réinvente. On en redemande… mais le timing, c’est le timing.

Après une courte pause, on retrouve sur scène 3/4 Peace de Ben Sluijs (as,fl), Brice Soniano (cb) et Christian Mendoza (p). Douceur et délicatesse. Le trio, resserré autour du piano, joue tout acoustique. L’ambiance est feutrée et fragile. La musique, d’une grande subtilité, voyage entre les trois hommes. Chacune de leurs interventions est dosée avec finesse et intelligence. Tout est dans l’évocation, dans la subtilité. Parfois la tentation d’un free jazz suggéré et maîtrisé affleure, histoire d’ouvrir d’autres perspectives et de mettre encore plus l’eau à la bouche. La belle intro de Ben Sluijs à la flûte, les interventions très musicales de Brice Soniano à la contrebasse et les envolées de Christian Mendoza au piano sont en tout point exemplaires. Un véritable délice.

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Pour terminer le tour d’horizon de la journée, Nathan Daems (ts), Marco Bardoscia (cb) et à nouveau Lander Gyselinck (dm) proposent, avec Ragini Trio, un jazz basé essentiellement sur des traditionnels indiens qu’ils modèlent à leur manière. Quand on sait que les références des musiciens passent de Paolo Fresu à Ernst Reijseger ou de John Zorn à la musique des Balkans, on imagine très bien avec quelle ouverture d’esprit ils vont revisiter ces thèmes parfois ancestraux. La Shruti Box lancée, la musique ondule et évolue rapidement sur des rythmes et des groove lancinants. Bardoscia reprend pour lui, à la contrebasse, le principe des onomatopées et des ragas. Lander assure une polyrythmie efficace et Nathan fait chanter son saxophone sur des intonations épicées. Une façon originale d’intégrer le jazz à la musique indienne. A moins que ce ne soit l’inverse…

Après une courte nuit, tout le monde est de retour à la Caserne Fonck le dimanche matin sur les coups de onze heures.

Derrière le piano, Igor Gehenot commence en douceur, dans un esprit très ECM, en distillant avec parcimonie les notes rares. Puis la musique se fait plus précise et plus vive. Sam Gerstmans (cb) et Teun Verbruggen (dm) donnent l’impulsion sur un «Lena» assez enlevé. On décèle chez Gehenot le romantisme parfois torturé d’un Brad Mehldau mêlé à des accents légèrement plus funky ou soul. On sent que le trio prend de la consistance et façonne petit à petit sa personnalité. Et puis, on aime ce mélange de douceur (dans le phraser d’Igor) et d’acidité (dans le jeu sec de Teun).

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On retrouve de nouveau Teun Verbruggen avec le dernier groupe qui ferme le ban : Too Noisy Fish. J’avais eu l’occasion de les voir en début d’année à Flagey lors d’un surprenant concert. Et force est de constater que le groupe a encore évolué. Le voici encore plus sûr de lui et de son humour décalé. Les trois dissidents du Flat Earth Society (Peter Vandenberghe au piano et Kristof Roseeuw à la contrebasse) s’amusent à mélanger les genres. On sent l’influence de Zappa, de Monk ou de Charlie Parker, mais aussi d’un rock très contemporain ou d’un folklore populaire assumé. On saute d’un tempo à l’autre sans crier gare. Le timing est d’une précision diabolique et les idées fusent. Peter Vandenberghe plaque les accords, puis enchaîne de brèves mélodie avant de suspendre le temps et de jouer avec les silences. Le drumming éclaté de Teun se confond aux glissando de la contrebasse de Kristof. En une demi-heure, Too Noisy Fish nous a offert un concentré de jazz intelligent, joyeux et innovant... A suivre...

Voilà un joli panorama, fidèle – mais restreint bien entendu – du jazz belge : cette scène éclectique aux milles influences qui en fait toute sa singularité.

Il ne reste plus qu’à espérer que les programmateurs étrangers seront bien inspirés de l’exporter un peu partout en Europe.

On fera le bilan dans deux ans, lors du prochain Belgian Jazz Meeting qui se tiendra à nouveau à Bruges.

A+


* Museact (Gaume Jazz Festival, Jazz 04/Les Chiroux, Jazz Station, Maison du Jazz/Jazz à Liège, Les Lundis d'Hortense, Collectif du Lion, Sowarex/Igloo, Ecoutez-Voir), Brosella, Jazz Brugge, Wallonie-Bruxelles Musiques et Flanders Music Centre. La Federation Wallonie-Bruxelles et De Vlaamse Gemeenschap, les villes de Liège et de Bruges.

 

 

 

09/09/2013

Festivals d'été (Part 2) Jazz Middelheim

 

Continuons les comptes-rendus des festivals jazz de l’été (dans un ordre pas vraiment chronologique).

Sur Citizen Jazz, vous pouvez revivre les grands moments – et il y en a eu plein – du festival Jazz Middelheim.

On y a vu des belges en pleine forme, comme Manu Hermia trio, Mélanie De Biasio, Stéphane Galland et son LOBI et un fantastique Robin Verheyen entouré de Gary Peacock, Joey Baron et Marc Copland ! Et bien sûr… Toots !

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Mais il y avait également l’omniprésence de Tigran Hamasyan – musicien en résidence – qui s’est présenté d’abord avec Arve Henriksen et Jan Bang, puis avec Trilok Gurtu et finalement avec son groupe habituel pour la sortie de son dernier et excitant album Shadow Theater.

Et puis, il y eu John Scofield, Terri Lyne Carrington, Randy Weston, un fantastique Anthony Braxton et un éblouissant Charles Lloyd (avec Reuben Rogers, Eric Harland, Jason Moran).

Oui, on a été gâté.

A suivre, le Gent Jazz Festival et le Gaume Jazz… toujours sur Citizen Jazz.


A+

 

03/09/2013

Festivals d'été (Part 1) - Leffe Jazz Nights


C'est la rentrée, on ramasse les copies !

Kim Versteynen_Tim Finoulst in concert_01.jpg

Kim Versteynen_Tim Finoulst © Jos Knaepen

Il est grand temps de faire le point sur les festivals de l'été auxquels j'ai assisté.
Je vous avais parlé brièvement du Gent Jazz… le dossier complet arrive !

Alors voici déjà le Leffe Jazz Night (ex Dinant Jazz Night).
A lire ici, sur Citizen Jazz.

Viendront très bientôt Gent Jazz, donc, mais aussi le Gaume Festival et Jazz Middelheim.
Soyez encore un tout petit peu patient… Un tout petit peu.
 
Bonne rentrée à tous.
 
A+