28/04/2009

Vijay Iyer - Interview sur Citizen Jazz

Je ne sais pas si vous avez la même impression que moi, mais il me semble que le temps s’accélère.

Y a-t-il vraiment 24h. dans une journée?
Ne serait-on pas en train de nous raboter insidieusement quelques minutes par jour?

Chaque Jour?

Bref (car il n’y a pas de temps à perdre), je suis très en retard dans mes comptes-rendus de concerts (et le reste).
Alors, en attendant (si c’est possible), vous pouvez lire l’
interview que j’ai faite de Vijay Iyer pour Citizen Jazz.


vjay

Excellent pianiste à l’univers assez personnel qui risque fort – si ce n’est déjà fait – d’influencer pas mal de monde.

Outre cette interview, je vous conseille vivement ses disques et, si vous en avait l’occasion, ses concerts.


A+

22:38 Écrit par jacquesp dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : interview, citizen jazz, vijay iyer |  Facebook |

Commentaires

Bonsoir... je viens d'écouter sur you tube, je ne suis pas spécialiste evidemment mais je trouve que c'est différent de tout ce que j'ai pu entendre au piano...
Je me permets de mettre une vidéo avec un lien vers votre blog..
à tout bientot

Écrit par : Yolaine | 28/04/2009

Bienvenue Bienvenue Yolaine.
:-)

Écrit par : jacques | 01/05/2009

concert de Vijay Iyer le 29/05 à La Dynamo (Pantin,93) vendredi 29 mai à 20h30
La Dynamo, Pantin


VIJAY IYER PIANO SOLO
États-Unis / La traversée de l'Atlantique en piano solo.

Entendu avec des jazzmen comme Steve Coleman ou Wadada Leo Smith, au sein du collectif Burnt Sugar ou avec les rappeurs Mike Ladd, DJ Spooky ou dead prez, Vijay Iyer s'est risqué l'an dernier à l'échappée en solitaire, enregistrant le subtil « Tragicomic ». Quand il joue seul, le pianiste new-yorkais d'origine indienne procède par engrenages, créant des situations renversantes.

+
Anthony Davis PIANO SOLO
États-Unis / La traversée de l'Atlantique en piano solo.

Anthony Davis, pianiste-phare de la génération des musiciens « post-free » comme disait Steve Lacy, est devenu par la suite un auteur d'opéras hybrides, esthétiquement et politiquement, nous privant trop longtemps d'entendre son jeu de piano fait d'imbrications, d'appels et de rappels à l'ordre et au désordre, à la fois romantique et abstrait. Concert exceptionnel, comme des retrouvailles, comme une navigation fantastique.

En écho au colloque Traversées, le jazz à la croisée des champs du 27 au 29 mai au musée du quai Branly à Paris

Écrit par : even | 20/05/2009

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