18/09/2006

Saint-Jazz ten Noode - samedi 16 septembre 2006













Samedi dernier, c’était le festival Saint Jazz Ten Noode, 21ème du nom, et j’avais omis de le mettre dans mon « jazzques-agenda ».
J’espère que le bourgmestre, et instigateur de cet événement, Jean Demanez ne m’en voudra pas trop.

En tout cas le public avait répondu « présent ».
Et moi aussi.
Du moins pour les deux premiers concerts, car la fête d’anniversaire d’un éminent avocat ( ;-) ) m’attendait en soirée, ailleurs en ville.









J’ai donc assisté au concert du Dubicki-Van Quartet dont j’avais déjà parlé ici…
Force est de reconnaître que ce groupe prend de l’épaisseur.
On retrouve le hard bop cher au quartet et le son très « Parkerien » de Urs Dubicki en début de prestation. Ce dernier penchera au fil des thèmes vers Konitz et même vers Paul Desmond en fin de concert lors d’une interprétation exceptionnelle de « Criss Cross » de Monk.
Oui vraiment éblouissante !
Je ne sais pas qui a écrit les arrangements sur ce thème, mais l’interprétation du quartet ce soir en était surprenante et superbe.
Mathieu Van, caché derrière son piano, fut brillant. D’abord sur « Subconcious Lee », mais aussi sur « Dear Neighbours », compos personnelle qui fait un gros clin d’œil à Monk, une fois encore.
Sam Gerstmans proposera lui aussi quelques soli brillants à la basse, alors que Toon Van Dionant se fera vigoureux tout au long du set. ( Toon sera pendant tout le mois d’octobre, chaque lundi au Hopper à Anvers, où il aura « carte blanche ». Qu’on se le dise…)

Après avoir passé en revue quelque Horace Silver, Wardell Gray ou Gershwin ( « Who Cares » ), le groupe céda sa place au jazz tout en douceur et volupté, et fortement coloré d’orientalisme, du guitariste Quentin Dujardin.








Ce fut une gageure pour ce groupe que de se produire dans ce genre de festival très « populaire », où la majorité des gens parlent plus qu’ils n’écoutent. Surtout si la musique est délicate et demande justement de l’attention.

Mais, Quentin, en solo d’abord, imposa peu à peu le calme et un silence… relatif.

Il est ensuite rejoint sur scène par Tuur Florizoone à l’accordéon, Damien Libert aux percussions et bouzouki et le merveilleux violoniste marocain Jalal El Allouli qui ne se contentera pas de jouer de son instrument à cordes, comme sur l’album « Khamis » de Quentin, mais aussi de chanter.
Et quel chant !
Tel un muezzin du haut d’un minaret, Jalal fait parcourir un frisson sur l’échine des spectateurs.
L’orient et l’occident se rencontrent. Les sons se mélangent. Le mariage est parfait.

Jouant ensuite à l’unisson, accordéon, guitare et violon s’évadent alors vers une musique arabo - andalouse beaucoup plus rythmée et plus énergique, tandis que les percus, toujours sourdes, contiennent la tension qui ne demande qu’à éclater.

La foule s’est faite encore plus nombreuse et plus attentive.
Elle aura droit ensuite au quartet de Greg Houben ( "Brazz", contraction, vous l’aurez deviné de « Brazil » et « jazz » ) , puis au quintet de Steve Houben qui accueillait l’excellente chanteuse ( dois-je encore le rappeler ?) Mélanie De Biasio
Mais… je n’étais déjà plus là.
J’avais déjà rejoins de vieux amis et vielles connaissances autour de quelques bouteilles de « Régnié »…
Mémorable soirée aussi que je ne peux relater ici. Cela n'ayant que peu de rapport avec le jazz...

A+

22:46 Écrit par jacquesp dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

ba salut j vous filicite et brv pou votre b oeuvre musicale vraiment vous e un groupe intègrès j v souhaite u bonne chance d l venir et surtout pour jalal el allouli

Écrit par : marie lopie | 02/03/2007

salut Mr jalal el allouli est ce que ca va j'espère que tu sera en bonne santé et plusieurs ponctualités ;bonheurs

bonne chance dans ta vie artistique
your èlève

Écrit par : yousra | 27/03/2008

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