28/08/2006

Jazz In 't Park - Gent

Non, je n'y étais pas.
Mais un ami est allé écouter Bert Joris samedi soir. Et il en a ramené un petit film.

Allez jeter un oeil ici.
Bert Joris est à la trompette bien sûr, Dado Moroni au piano, Philippe Aerts à la basse et Dré Pallemaerts aux drums...

Quant aux musiciens qui participent à la "jam" en fin de concert, je ne connais pas leurs noms...
:-))

Hartelijk bedankt voor de filmpje, Koen !

A+

07:05 Écrit par jacquesp dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/08/2006

A Day In A Life.


On bosse comme un malade toute une journée.

Une grosse journée.
La tête « dans le guidon » de neuf heure du mat' à… maintenant.
1h.

Ring. Ville. Retour. La nuit.

Maison, un verre, musique.

Allongé sur le sol.
Lennie Tristano


















On décolle, on s’envole…

On s’élève.
Enfin.

A+

02:10 Écrit par jacquesp dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

23/08/2006

Euritmix


Les bagages sont rangés, les maillots de bain aussi, les lessives sont lancées, le ciel est plombé… les vacances sont terminées, c’est sûr et certain.

Dimanche après-midi, du côté de la Place d’Espagne, je décide d’aller écouter un des derniers concert du festival Euritmix, histoire de prolonger encore un peu les vacances.

Dans le joli petit chapiteau, Tuur Florizoone, de retour de Pologne, nous offre un concert « solo ».















J’adore ce gars. J’adore sa musique. J’adore sa présence sur scène…

Et cet après midi, j’étais à nouveau sous le charme.
Tuur est un poète, un artiste, un vrai.
Le genre de mec qui se dévoile en public, qui donne ce qu’il a, qui livre ses états d’âme…
Seul avec son accordéon, il nous emmène souvent loin. Et pas toujours où l’on croit aller, d’ailleurs.
Par exemple, lorsqu’il reprend un air brésilien ( « Assumptio » ?? ) , on est plus dans les Balkans qu’en Amérique du Sud.
Et qu’est ce que c’est beau.
La manière dont il fait respirer son accordéon donne des frissons.

Tuur arrive à imposer le silence et l’écoute attentive à la salle. Elle est captivée.
Mais comment ne pas l’être lorsqu’il joue « 4,3 et 4 » ?
Ou lorsqu'il reprend « Tango » de Goran Bregovic en l’adaptant à son style ?
Et puis il utilise son instrument comme une percussion, en le frottant, le frôlant, le grattant, le faisant souffler, souffrir et puis rire sur « Wat Vindt Je ? ».
Flamboyant.
Tuur Forizoone sera en studio dès ce lundi ( avec ses camarades de Tricycle, dont l’excellent Philippe Laloy qui était invité ce week-end par Karim Baggili à Huy ( à lire: le très bel article de Marlène Britta ici, dans « La Libre » à ce propos.) et Vincent Noiret ( non moins excellent.).
Ça promet.
Surtout lorsqu’on entend « Ode à Lydie » que Tuur interprèta ce dimanche.











Puis, ce fut le tour d’ Ivan Paduart et de Richard Galliano de prendre possession de la scène.

Concert en trois temps.
Ivan interprétant en solo trois de ses compositions ( « Zen », « Blue Landscape » et « Avrö » ), où l’on retrouve à la fois un touché très « Evansien » et un jeu assez « percussif », puis Galliano au tempérament plus latin que Tuur Forizoone, jouera lui aussi trois morceaux ( « Chapitre », « Fou-rire » et un medley de « Des Voiliers », « Giselle » et « Libertango » )

C’est évident, on est plus « populaire », plus joyeux, plus nerveux et plus jazz à la fois.

En duo, ils joueront à la fois des balades ( « Balade pour Marion » ou le toujours très beau et incontournable « Igor ») et d’autres morceaux plus relevés, comme « Horlogerie » par exemple, où le dialogue entre le piano et l’accordéon fonctionne à merveille.

De Galliano, j’ai tendance à quand même préférer ses projets « Piazzola Forever » ( son concert à Tournai il y a deux ou trois ans était éblouissant ) ou le dernier en date : « Tangaria ».
Deux projets où l’on sent l’émotion, la tension… la sueur.
Un autre genre, quoi.
A+

00:08 Écrit par jacquesp dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/08/2006

Jazz à Liège. 2006 - Sur Citizen Jazz

C'était en juin, c'était très bien et pour moi, Jazz à Liège c'était comme ça....

Les photos sont de Jos Knaepen ( Bedankt "Jazzman" ).

Bonne lecture.

A+

22:19 Écrit par jacquesp dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

20/08/2006

I'm Back ( 1 )


Ha, qu’il est bon de ne rien faire.
Ou du moins, de prendre le temps de flâner, d’écouter le silence et de lire.

Oui, sous le soleil de Montaigu-de-Quercy ( puis de La Bastide de Virac et puis Juliénas…) j’en ai profité pour lire.



















J’ai ainsi relu Free jazz Black power de Carles et Comolli.

Et je suis content de l’avoir fait de manière plus assidue ( pas par bribes, qui me font généralement perdre le fil de l’histoire ).
Car il s’agit bien d’une histoire.
Une brillant analyse de la condition de noirs aux Etats-Unis, de l’esclavage, de la naissance du jazz jusqu’au Free Jazz.
C’est intelligent, précis, clair et cela permet de « comprendre » le pourquoi du Free Jazz.
Même mes filles, intéressées par ma lecture et curieuses d’écouter ce genre de jazz, en ont apprécié quelques morceaux…
Si, si...
Je n’avais pas emmené tous mes disques, bien sûr, mais Love Cry, par exemple ( sans doute pas le plus « radical » d’Albert Ayler, j’en conviens ) fut écouté attentivement et même apprécié.
Comme quoi, la musique n’a pas d’âge.


Puis, entre Libé qui me permit, entre autres, de suivre « Jazz à Marciac », et Le Monde qui m’a bien donné envie de connaitre un peu plus Mayra Andrade, dont j’avais déjà lu de bonnes critiques et entendu quelques morceaux, j’ai lu une « nouvelle » bio de Billie Holiday.
Celle écrite par Sylvia Fol et parue chez Folio.
Hé bien, c’est pas mal du tout. L’écriture est simple et agréable et le sujet semble très complet.
Bien, sûr, il y a parfois quelques passages un peu « racoleurs», mais l’ensemble décrit bien la misère et les tourments de cette incroyable et inclassable chanteuse.

Deux bouquins qui donnent envie d’écouter ( ou de réécouter ) Art Tatum, Lester Young, Bessie Smith, Lennie Tristano, Henry Grimes, Archie Shepp et des centaines d’autres…

En attendant, j’ai trouvé cet enregistrement de Stange Fruit de Billie Holiday.


No comment…

A+

15:12 Écrit par jacquesp dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/08/2006

Mais aussi...















Il y a eu une nouvelle mise à jour sur Citizen Jazz.

Vous pourrez lire ma chronique à propos de Popup du trio de Patrick Muller.
Trio assez intéressant à la démarche et au son bien personnel…
C'est pas si courant.
Vous pouvez l’écouter et le télécharger sur Madsap.

Oui, je sais, une seule chronique c’est peu cette fois-ci.
J’étais un peu débordé.
Mais je vais me rattraper, promis…

Et puis, dans ma précipitation, j’ai oublié de placer dans mon agenda d’août le Festival d’Art à Huy
D’accord c’est pas « purement » jazz, mais on ne va pas être sectaire quand même !

Il y aura par exemple Karim Baggili ( qu’on entend régulièrement avec Nathalie Loriers ) , Kora Jazz Trio ( dont Bob avait parlé sur Citizen Jazz ) , Jacques Stotzem et André Klenes, Slang

Mais il y aura aussi d’autres musiciens que je ne connais que de nom mais qui doivent valoir la peine d’être vu et entendu, comme Alfredo Marcucci , Ialma ( dont Mwanji avait parlé sur Be.Jazz ), ou encore Klezmic Zirkus

Alors, avec Gouvy, Fleurus, Gaume, Jazz In’t Park et le reste… ceux qi resteront en Belgique ne pourront pas se plaindre.

A+

00:59 Écrit par jacquesp dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/08/2006

Sous le soleil exactement.



Si jamais je vois des trucs bien pendant mes vacances, je vous en parlerai bien sûr.

Je serai à 150 Km. de Marciac. Qui sait si je ne pousserai pas une pointe jusque-là ?

Ou alors, au détour d’une balade dans la campagne, je tomberai peut-être sur un petit festival.
Ou un concert.
Un peu comme l’année dernière, en Italie, où j’ai assisté par hasard à un concert d’ Enrico Rava et son New Generation Quartet.
C’est à dire Mauro Negri ( ts ), Giovanni Guidi ( p ), Francesco Ponticelli ( cb ) et Emanuele Maniscalco ( dr ).

C’était merveilleux.

Des musiciens extraordinaires.
Un batteur fougueux mais léger et subtil à la fois et un pianiste comme seule « l’école italienne » peut en sortir ( style Stefano Bollani ou Danilo Rea si vous voyez ce que je veux dire… ). Un pianiste à l’attaque franche et brillante et où l’on retrouve une pointe de folie dans le jeu. Et une musicalité toute « machiste » et chantante à la fois.

C’était à Gubbio.

Bon, je vais préparer ma valise et surtout sélectionner les disques qui vont m’accompagner sur la route…

A+

23:55 Écrit par jacquesp dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |